Nightshades.jpg

nightshades

 

SATURDAY, FEBRUARY 10 @ DOMINION TAVERN, 33 RUE YORK ST. - 23h30

Nightshades make a lot of beautiful noise for a band of just three people. The trio began in 2014 as the brainchild of Mallory Giles, who was looking for an outlet for her heartbroken folk songs. Punk was the last thing Giles expected out of her jazz-driven melodies and chord structures. But when teamed with seasoned drummer Geoff Clarke and major recruit Dean Morris (the Haig) on bass, the songs took off into serious punk rock territory. The band shifts from 80’s post-punk to 90’s alternative to 00’s indie, all in the same song. Giles douses the songs with her sweet and lazy poems and tells stories like she means it—with a deadpan grace.

The band released their self-titled debut in 2017, and the independently released record touches on some dark themes: insomnia, brutal heartbreak, and the trials of coping mentally in the midst of Canadian winter.

//

Nightshades font beaucoup de bruit pour un groupe de trois personnes. Le trio a débuté en 2014 sous la direction de Mallory Giles, qui cherchait un débouché pour ses chansons folkloriques. Le punk était la dernière chose que Giles attendait de ses mélodies et de ses structures d'accords orchestrées par le jazz. Mais quand ils ont fait équipe avec le batteur expérimenté Geoff Clarke et la recrue majeure Dean Morris (le Haig) à la basse, les chansons ont décollé dans un territoire punk rock sérieux. Le groupe passe du post-punk des années 80 à l'alternative des années 90 à l'indie de 00, le tout dans la même chanson. Giles éteint les chansons avec ses poèmes doux et paresseux et raconte des histoires comme elle le veut, avec une grâce impassible.

Le groupe a publié son premier album éponyme en 2017, et le disque publié de façon indépendante aborde des thèmes sombres: l'insomnie, le chagrin brutal et les épreuves de se débrouiller mentalement au milieu de l'hiver canadien.

BANDCAMP | FACEBOOK | INSTAGRAM | TWITTER